Faut-il être un connaisseur pour apprécier le vin ?

Rassurez-vous, reconnaitre un bon vin n’est pas seulement réservé aux grands œnologues et experts en vin. Il n’y a qu’en le dégustant qu’on peut se faire une idée de la qualité d’un vin et l’apprécier. D’ailleurs, je vous conseille le blog vin www.burdivino.fr qui parle des vins très simplement, d’où leur réussite grandissante. Vous pourrez y trouver de multiples informations, simplifiées, pour votre plus grand bonheur.

La dégustation d’un vin

Dès le début, il faut préciser que le fait d’apprécier un vin est une histoire personnelle et doit être fait en toute subjectivité. En effet, chacun ses goût et la saveur d’un vin ainsi que le ressenti qu’on peut avoir après un simple gorgé peut varier d’une personne à une autre.
Afin d’apprécier un vin, on n’utilise pas uniquement le sens du goût. Votre nez et votre vue participent également à l’analyse d’un vin.

Tout d’abord, faites un examen visuel. Cela consiste à regarder la couleur du vin ou la robe, regardez ensuite la trace laissée en bordure de verre et pour terminer, examinez la manière dont ce liquide redescend.
Vient ensuite l’étape où vous allez utiliser votre nez pour identifier les arômes. Les arômes les plus courants sont les arômes fruités, épicés, floraux, boisés et bien d’autres.

Pour finir, procédez maintenant à la dégustation proprement dite. Lors de la première mise en bouche, vous serez déjà en mesure de sentir une agréable ou une mauvaise sensation, de la douceur ou un picotement en bouche.

Est-ce vraiment intéressant d’acheter en primeur ?

L’achat de vin en primeur reste la particularité des vins de Bordeaux. Il s’agit d’acheter les vins à la source. Regardons ensemble le mode de fonctionnement de ce système de vente.

Le principe de l’achat en primeur

L’achat en primeur consiste donc à acheter les vins avant même les vendanges.

Ces derniers se déroulent généralement en printemps.

Pour les châteaux bordelais, l’avantage réside dans le fait que les vins sont vendus en cours d’élevage à des négociants. De ce fait, ils n’auront plus à se soucier de la partie commercialisation de la production après la mise en bouteille.

Lors d’un achat en primeur, les prix sont inférieurs à ceux proposés dans les différents circuits de distribution. En effet, ce prix peut aller jusqu’à 30 % moins cher, grands crus, millésime confondus. Mais étant donné l’acquisition à moindre coût de ces bouteilles, la plupart des négociants spéculent largement sur le prix. Ce qui entraîne une fluctuation considérable des prix.
Dans ce contexte, acheter en primeur s’avère être très intéressant pour les négociants, mais pas pour les particuliers
Mais actuellement les prix en primeurs sont les mêmes, voire même plus élevés, que le prix de vente à la sortie finale des bouteilles. Le constat est donc simple il n’est donc plus si intéressant d’acheter en primeur.